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Il existe des dizaines de logiciels de billetterie en ligne. Sur leurs sites, tous promettent à peu près la même chose : simple, rapide, personnalisable. Difficile, dans ces conditions, de savoir lequel choisir.
Alors on se rabat souvent sur les raisons les plus faciles : la solution que tout le monde connaît, celle qu'utilise l'organisateur d'à côté, ou celle qui affiche la commission la plus basse. Aucune de ces raisons ne vous dit si l'outil correspond à votre activité.
Ce guide vous propose une méthode en trois temps : comprendre les types de solutions, vérifier six critères, puis poser les bonnes questions avant de signer.
En bref
Un logiciel de billetterie en ligne sert à vendre des billets sur internet, à gérer les tarifs et les places, à contrôler les entrées et à connaître son public. Pour bien le choisir, regardez dans cet ordre : à qui appartient la billetterie, à qui appartiennent les données de vos acheteurs, et combien il peut vous faire vendre en plus.
Qu'est-ce qu'un logiciel de billetterie en ligne ?
C'est l'outil qui permet à un organisateur de vendre ses billets sur internet et de gérer tout ce qui va avec : les tarifs, les quotas, les places, le paiement, l'envoi des billets et le contrôle à l'entrée. Les solutions les plus complètes y ajoutent un CRM et des outils marketing pour faire revenir le public.
Trois familles de solutions, trois logiques différentes
Avant de comparer les fonctionnalités, identifiez la famille de la solution. C'est elle qui décide de l'essentiel : à qui appartiennent la vitrine, les acheteurs et leurs données.
Les plateformes grand public
Votre événement est publié dans un catalogue, au milieu de beaucoup d'autres. L'intérêt : une audience déjà présente, utile pour se faire connaître. La limite : l'acheteur passe par la plateforme, qui peut ensuite lui recommander d'autres événements que le vôtre.
Les billetteries en libre-service
Vous créez un compte et votre page de vente est en ligne en quelques minutes. C'est pratique pour un événement ponctuel ou un petit budget. Les limites apparaissent quand l'activité devient régulière : abonnements, nombreuses catégories de places, campagnes marketing.
Les logiciels en marque blanche
La billetterie porte votre nom et s'affiche sur votre site ou votre domaine. Vos acheteurs restent vos clients, et les outils pour les faire revenir sont souvent intégrés. La mise en place demande un peu plus de paramétrage au départ, d'où l'importance d'être bien accompagné.

Six critères pour choisir votre logiciel de billetterie
1. Le parcours d'achat sur mobile
Une grande partie des billets s'achète sur téléphone, souvent à la dernière minute. Chaque étape en trop fait perdre des ventes.
Ce qu'il faut vérifier : le nombre d'étapes jusqu'au paiement, la présence d'Apple Pay et Google Pay, la possibilité d'acheter sans créer de compte.
L'erreur à éviter : juger l'outil depuis le back-office, sur ordinateur. Faites le test vous-même, sur votre téléphone, comme un spectateur.
2. Les tarifs, les places et le contrôle d'accès
Plein tarif, tarif réduit, invitations, catégories de places, placement numéroté : votre offre doit pouvoir se configurer sans bricolage.
Ce qu'il faut vérifier : la gestion des quotas par catégorie, le plan de salle ou de stade, l'application de scan à l'entrée.
L'erreur à éviter : attendre le jour J pour tester l'application de contrôle. Vérifiez avant qu'elle fonctionne même quand le réseau est saturé.
3. La propriété des données
C'est le critère le moins visible, et pourtant l'un des plus importants. Vos acheteurs sont la base de toutes vos ventes futures.
Ce qu'il faut vérifier : pouvez-vous exporter librement la liste de vos acheteurs ? La plateforme a-t-elle le droit de les contacter pour son propre compte ?
L'erreur à éviter : penser que vos acheteurs n'appartiennent qu'à vous, alors que certaines plateformes s'en servent aussi pour promouvoir d'autres événements.
4. Le CRM et les outils pour vendre plus
Une billetterie ne sert pas seulement à encaisser. Elle doit vous aider à remplir le prochain événement.
Ce qu'il faut vérifier : un CRM relié directement à la billetterie, la segmentation du public, la relance des paniers abandonnés, l'envoi d'emails et de SMS. Nous détaillons ces usages dans notre article sur le CRM événementiel.
L'erreur à éviter : se fier à un CRM dit « compatible », qui oblige en réalité à exporter et importer des fichiers à chaque campagne.
5. Les frais, et qui les paie
La commission affichée n'est qu'une partie du coût.
Ce qu'il faut vérifier : la commission, les frais fixes par billet, les frais bancaires, les frais facturés au spectateur et le délai de reversement des recettes.
L'erreur à éviter : choisir un outil pour sa commission basse, sans voir qu'elle est compensée par des frais de service élevés pour le spectateur. Au moment de payer, c'est à vous qu'il en voudra, pas à la plateforme.
Un exemple concret. Prenons un billet à 20 €. Avec un outil à commission basse, vous payez 2 %, mais le spectateur paie 2,50 € de frais de service : il débourse 22,50 €, et vous recevez 19,60 €. Avec un outil sans frais pour le spectateur, vous payez 5 % : il paie 20 €, et vous recevez 19 €. La commission basse vous rapporte 60 centimes de plus par billet. Mais votre spectateur, lui, paie 12,5 % plus cher, et c'est au moment de payer qu'il risque d'abandonner.

Et surtout, mettez le coût en face de ce que l'outil vous fait gagner. C'est tout le sujet de notre article sur les 7 leviers pour vendre plus de billets.
6. L'accompagnement
Même le meilleur outil ne vend pas tout seul.
Ce qu'il faut vérifier : un interlocuteur dédié, une aide au lancement, des conseils pour vendre, et des horaires adaptés à ceux de vos événements.
L'erreur à éviter : choisir un outil dont le support ferme le vendredi soir, alors que vos événements ont lieu le week-end.
Vous gérez un club ? Abonnements, saison, tribunes, partenaires : la billetterie d'un club a des besoins bien à elle. Nous y consacrons un article dédié.
Sept questions à poser avant de signer
Les données de mes acheteurs m'appartiennent-elles, et puis-je les exporter à tout moment ? C'est ce qui vous permettra de changer d'outil un jour sans repartir de zéro.
Le CRM est-il inclus, ou facturé en option ? Certains outils affichent un tarif bas et font payer tout le reste à part.
Combien paie le spectateur en plus du prix du billet ? Demandez un exemple concret sur un billet à 10 € et à 30 €.
Sous quel délai les recettes me sont-elles reversées ? Votre trésorerie en dépend.
Qui me répond un samedi soir, une heure avant l'ouverture des portes ? La réponse en dit long sur l'accompagnement réel.
Puis-je intégrer la billetterie à mon propre site ? Un achat sur votre site rassure davantage qu'une redirection vers une page inconnue.
Comment se passe le changement d'outil ? Demandez qui s'occupe de la reprise de vos données et combien de temps cela prend.
Dernier conseil : demandez le contact d'un organisateur qui utilise déjà l'outil, dans un secteur proche du vôtre. Son retour vaudra plus que n'importe quelle démonstration.
Comment Tickie répond à ces critères
Ces critères et ces questions valent pour toutes les solutions du marché, y compris la nôtre. Voici donc ce que vous trouverez chez Tickie, point par point.
Parcours d'achat : un paiement mobile en quelques secondes, avec Apple Pay et Google Pay.
Billetterie à votre nom : Tickie est une billetterie en marque blanche, vos acheteurs restent vos contacts.
CRM et outils de vente : un CRM relié directement à la billetterie, avec segments, relance des paniers abandonnés, emails et SMS.
Accompagnement : l'équipe Tickie vous aide à transformer vos données en ventes, bien au-delà du paramétrage de l'outil.
Résultats : les organisateurs qui utilisent Tickie constatent en moyenne 19 % de ventes supplémentaires et 11 % de chiffre d'affaires en plus.
Ce que ça donne sur le terrain
Au MEHB Sarrebourg, le chiffre d'affaires billetterie est passé de 26 000 € à 37 800 € en une saison, soit +45 %, avec 60 % de spectateurs fidélisés.
À l'US Carcassonne, où la vente en ligne était quasi inexistante, 75 % du chiffre d'affaires billetterie se fait désormais en ligne, sur une billetterie en marque blanche à l'adresse du club.

Questions fréquentes
Quelle est la meilleure billetterie en ligne ?
Il n'y a pas de meilleure billetterie dans l'absolu. La bonne solution est celle qui correspond à votre activité : un événement ponctuel n'a pas les mêmes besoins qu'une salle qui programme toute l'année ou qu'un club qui vend une saison.
Logiciel de billetterie gratuit ou payant : que choisir ?
Une billetterie « gratuite » se rémunère presque toujours par une commission sur chaque billet vendu. La vraie question est ce que vous obtenez en échange : un simple outil d'encaissement, ou des outils qui vous aident à vendre davantage.
Qu'est-ce qu'une billetterie en marque blanche ?
C'est une billetterie qui porte votre nom et votre identité visuelle, et qui s'affiche sur votre site ou votre domaine. L'acheteur achète chez vous, et ses données restent les vôtres.
Peut-on changer de logiciel de billetterie en cours de saison ?
C'est possible, mais il vaut mieux le prévoir pendant une période calme, entre deux saisons ou deux temps forts. Vérifiez avant tout que vous pouvez récupérer l'ensemble de vos données.
Le bon logiciel est celui qui vous aide à vendre
Un logiciel de billetterie se choisit pour plusieurs années. Prenez le temps de regarder au-delà de la commission affichée : à qui appartient la billetterie, à qui appartiennent vos acheteurs, et ce que l'outil fait réellement pour remplir vos prochains événements.
Vous comparez plusieurs solutions ? Posez-nous les sept questions de ce guide. Échangez avec l'équipe Tickie.
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